La poésie de ce siècle est un film porno, exhibition des sens par la bouche et les pores ; une éjaculation sans tabous...
Ce qu'on appelle l'amour : des gros seins, une bite, du sperme, de la mouille.
Des limites hors cadre conceptualisées comme arme-publicitaire-consommation-tout-âge.
Bouffer du plaisir sans fin.
Moins de garde-fous, et bien ?
Fauteuil-clavier-écran-intégré entre une pétition et un échange social en réseau anodin.
Façade qui tombe, la nuit venue ?
Marc
