Je m’étais pris à rêver aux sourires des potirons,
Allongé, toi à côté, chacun cherchant…
De coups de tel, et visions aux courants affluents de rivières.
Et dans les chemins sauvages nous écoutions nos coeurs,
Loin des périphériques aux portes de vingt scènes où,
L’un de nous avait vu des albatros ;
Un autre encore, à sept ans, avait rêvé pour l’hiver…
Mais encore cet autre aux yeux sanguinolents,
Et toujours les remaquiller d’azur.
Poète appréhende quais et gares sans rivages,
Morcelant son âme holographique.
La Lune ne dort pas,
Comme La Nuit est tombée,
Qu’elle nous chuchote au fond du coeur
Des rêves perdus au milieu d’un désert
Marc
http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/