•  POESIE CONTEMPORAINE (Auto-dérision et plus)

    Carême au chocolat, Saint Crème crame l’esprit,

     

     

    corps, vent du dehors, bruit des draps rugueux et secs, voiture

     

     

    dans la rue, vent encore, moteur qui couvre, recherche en

     

     

    spatialité partielle, partiale, elle tire sur sa clope, me dit que je

     

     

    suis fatigué, peut-être, comme on peut être, je décroche le

     

     

    téléphone, compose, viens faire la messe sur la boite vocale,

     

     

    ce soir, question de vocation, un coup de vin, passé midi,

     

     

    briquer la clope, tousse, dégueule les poumons, taffe, écœure,

     

     

    tous, cabinet de toilette, mouille, glace, portrait, tiré, cernes,

     

     

    imposition, mains, fripé, flippé, caisse des chats, vodka

     

     

    nocturne, diurne vin, estomac, blues, et puis c’est ça la poésie

     

     

    contemporaine...

     

     

     

     

    Marc...

     

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  • ICI

    ICI

     

    Ici, on dit que certaines nuits, quand le vent veut bien s’en faire l’écho, il reste des mots qui n’ont pas été conditionnés.
    – Je présage l’idée que tu es en train de contempler, murmura Visage en inclinant la tête.
    Ox ne répondit pas tout de suite. Il se laissait tranquillement rêver. Visage en avait l’habitude. Ce n’était pas qu’il soit inattentif, enfin… elle n’était jamais très sûre.
    – Non, tu as raison, je ne suis pas inattentif tu le sais bien.
    Visage ne répondit pas tout de suite. Elle se laissait rêver tranquillement. Ox en avait l’habitude. Elle devait au contraire être trop attentive, enfin… il n’en avait jamais été certain.
    Visage redressa lentement la tête et se leva du même geste.
    – Où vas tu ? S’interrogèrent ils en même temps. – Et toi ? Répliquèrent ils d’un accord hors du commun.
    À cet instant, le silence était si musical qu’Ox se mît à penser qu’il n’y avait que Visage pour avoir ce regard.
    Une bulle imprégnée de cieux et de ciels.
    – J’ai à venir. Ox recula de quelques mètres. – J’aimerais qu’on y soit qu’imparfaitement présents, sourit Visage. – Tu aimes bien ici ? – Ici ou ailleurs. On y était même pas il y a quelques secondes…

     

    Marc...

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  •  

     

     

    Et ? j’écoutais la musique. Jamais de silence ; jamais de

     

    silences de façon à ne pas entendre l’extérieur. L’extérieur ? Ça

     

    vrillait les oreilles, ça lacérait le cerveau, la pensée comme

     

    scarifiée, ça ? Ils ne pouvaient l’éprouver malgré les mots

     

    savants et leurs drôles de cases diagnostiquées. Le problème

     

    n’était pas "la maladie" mais les regards et les doigts tendus de

     

    ceux-là qui n'ont même, jamais entendu ma voix...

     

     

     

    Marc...

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  •  EN PLEURS D'HUMANITE

    Je vais m'effacer ;

    oui, mes faces ? et ?

    vous le connaissez bien ce : et ?

    Qui est,

    Comme interrogation.

    Oui, je ne vous dérangerai plus.

    Et je dis bien "oui" et pas "non"

    J'aurais tout donné

    Alors que la machine à laver

    En est à l'essorage :

    La douleur des consciences,

    Ne m'en veuillez pas,

    Je ne vous en veux pas,

    Je vous prie.

    Parce-que je n'en veux à personne.

    Je veux juste m'effacer

    Peut-être outre-passer l'été.

    Mais ?

     

     

    Marc...

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  •  

    Marc

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  •  GROS SOUS 

    Vous avez attenté à ma liberté, si bien que je ne

     

    me reconnais plus.

     

    Votre magie dont vous me seriniez les oreilles, je n'y crois

     

    pas. C'est juste une juteuse affaire de gros bonnets ajusteurs et

     

    de gros sous dont vous êtes la bonne ajustée.

     

     

     

    Oui ! les gros dessous, deux sous qui vous feront croire que

     

    vous êtes arrivée, qu'enfin vous êtes quelqu'un. Ne vous y fiez

     

    pas.

     

     

     

    Souvent, vous vous retournerez dans votre lit, vous ne voudrez

     

    plus penser à tous ces compromis dont vous avez usés. Vous

     

    vous retournerez sans repos au plus intime de votre esprit et de

     

    votre corps, ainsi ma pseudo-culpabilité que vous m'avez

     

    inoculée en ricanant votre perfidie.

     

     

     

    On peut se sentir coupable et être innocent, ce qui n'est pas

     

    votre cas. Vous ne serez jamais tranquille, et, ça n'est pas

     

    menace que de vous dire cela. Je souligne juste votre

     

    mauvaise conscience. La vie nous interpelle tous, on ne peut

     

    faire fi du passé.

     

     

    Je me souviens.

     

     

     

     

    Marc...

     

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  •  

    Même l’image que nous avons de nous est sans

     

    fond

     

    Je me fous de vos jeux de société

     

    Je n’en suis pas

     

    Je suis en dehors à ce que vous dites

     

    Un peu con

     

    La haine se reporte sur nous même

     

     

    Et je demande pourquoi

     

     

    On nous dit des choses

     

    On nous en fait faire

     

    Convictions de ceux qui posent

     

    Et restent à leur affaire

     

     

     

    Je lèche mes plaies à défaut de les guérir

     

    Ou bien je les infecte par défaut de mourir

     

     

     

    Et toi ?

     

    T’as le cerveau bio ?

     

     

     

     

     

    Marc...

     

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  • PSYCHANALYSE 

    Ma révérence

     

    A l’expérience

     

    Merci Doc’

     

    Sur ton paddock

     

    Heures

     

    Assumées

     

    Quand elle trichait

     

    Quant à belote

     

    De la pelote

     

    J’en ai chié

     

     

    Marc...

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  • J'AVALE PAS TOUT

    J'ai des âmes à rafistoler, disait la-gamine-percée-aux-naseaux.

    Fallait pas faire ci, faut pas faire ça conseillait-elle, tirant sur son joint en éructant des histoires de vibrations.

    Ca me laissait un peu moite ses bêtises ; disons qu'on serait vers l'été et qu'elle détricotait mon pelage hivernal à l'aide d'aiguilles pour faiseuse d'anges figés dans la cire.

     

    Marc..

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  •  

     

     

    J’aime cet endroit plus que tout. Mais ceux de là-bas me font

     

    barrage parce que ? Je ne suis pas né ici, loin de leurs

     

    paysages de granit et ? quelques esbroufes adolescentes qui

     

    faisaient envie et peur, pour toi qui croyais en mes mensonges

     

    de gamin : je ne suis pas qui tu dis ni ce que tu crois.

     

     

    Tu sais ? Si tu me lis, confortablement assis avec ce que tu

     

    appelles ta dignité, je veux bien me taire à jamais, si toi, de ma

     

    terre d’adoption, me fais un simple sourire, et ? tout

     

    simplement, à l’heure des technologies, me rappeler que je suis

     

    vivant, ne serait-ce que pour toi.

     

     

    JUSTEMENT :

     

    Et toi ?

     

     C’est quoi ta-vie-bien rangée-comme-tu-veux-bien-présenter ?

     

    Tu ne m’as jamais excusé de vivre, comme cette toute petite

     

    chanson sur mon compte You Tube ou sur mes blogs.

     

     À toi de me chercher ; parce que dans pas longtemps resteront

     

    poussières ;

     

     nos poussières et nos rames de papier déchirées par des mots

     

    inutiles,

     

    si on y pense bien.

     

    Excuse-moi, je ne savais pas que tu ne savais pas lire,

     

    Alors qu’on se connaît depuis ?

     

    Je t’aime parce que ce pays est dur, et que mon cœur est chez

     

    toi…

     

     Je suis dur depuis…

     

    Et je serai comme nos roches,

     

    difficile et fidèle

     

     

     Marc

     

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  •  

    Marc..

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  • Il y avait les chaises vides de la maison et,

     

    personne n’avait l’air de s’en rendre compte.

     

    D’ailleurs, personne n’habitait plus ici, à part des ombres. Fêtes

     

    défuntes et, ce dernier train en retour-simple ; la vie à Très

     

    Grande Vitesse, Trop Grande Vitesse. Il y a un homme qui

     

    titube. Malheureusement, dans ce train qu’il n’a pas raté, il a

     

    juste soufflé un pudique baiser au temps qui passe, il savait

     

    qu’il ne reviendrait pas.

     

    Elle lui dit qu’elle a un corps de fer ; c’est peut-être qu’elle a

     

    enfanté, lui ?

     

     

    Marc..

     

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  •  

     

     

     

     

    Au bord du suicide à quoi tu penses ? T’es là,

     

    tout seul ? Tu te souviens de quoi ? La promesse

     

    que je t’avais faite et qui nous liait ? Le texto que

     

    je ne t’ai pas envoyé à temps ? Le tien que j’ai

     

    raté d’une demi-heure ? Quand j’ai lu ton

     

    message de quelques lignes, j’ai eu comme une intuition ou

     

    bien c’était les

     

     

    mots qui n’étaient pas habituels. Je me suis dit que tu me

     

    faisais du chantage… mais j’ai senti qu’il y avait un truc pas

     

    normal, un truc que je ne connaissais pas de toi. J’ai envie

     

    d’écrire, "j’aurai" dû appeler les pompiers, c’est ce que je me suis

     

    dit quand j’ai reçu le coup de téléphone de ta sœur, mercredi

     

    dernier.

     

     

     

    Je me le suis répété et répété durant cette cérémonie sobre et

     

    pleine de dignité, celle du dernier au-revoir, je me le répéterai

     

    toujours, j’aurais dû…

     

     

     

     

     

     

     

    Dernier Endormi ou Marc..

     

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  • Étranger au pays

     

    De tous les étranges

     

    Sur terre, jours et nuits

     

    Cherchait en d’autres l’archange

     

    Des gens singuliers

     

    De réalités plurielles

     

    Des souvenirs empruntés

     

    Ou volées des oiseaux du ciel

     

    Je me souviens de l’angoisse

     

    De ces jours en cauchemars-ma-vie

     

    De cette pute de poisse

     

    Qui me collait à l’infini

     

    Jusque dans les faubourgs

     

    Où les gens dégoisent la connerie maudite

     

    Puisque le bourg

     

    Reprend à la redite

     

     

     

     

     

    Dernier Endormi ou Marc..

     

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