• L'ESPOIR ?

     

    Il faudrait advenir aux limbes

    Ne jamais être sorti du néant

    C'est juste une station, ici

    Y'a pas de rimes

    Même en famille

    Le silence inquiète

    Torture

    Sans parler des amis irréels

    Ceux auxquels un moment on croit

    Sans parler de mes petites douleurs

    Je ne suis pas ici pour me plaindre

    Mais pour servir à...

    Après ?

    On me jettera

    Un temps souviendra

    Puis oubliera...

     

    Marc

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  •  

     

    LA RAISON DE LA FORCE ?

    OU ?

    LA FORCE DE LA RAISON ?

     

    Marc

     

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  •  

     

    FAIS-MOI RENAITRE

    CE MONDE EST POURRI

     

    Marc

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  •  FILEZ NOUS LES NOTES

     

    Je voulais commencer par cet instant d'éclats de rires, avant-pendant et à-venir.
    Cette nuit, comme souvent, des airs pleins la tête, des sons. Le son qu'on ne peut ni voir,
    sentir, ou toucher…. cette immatérielle vibration. Filez-nous les notes, on fera le reste.
    Pour une fois, lâchez-prise puisque lâche.
    Prises les baleines, puisqu'il fait un temps à manger du requin. Requinquons-nous
    aux dernières pluies de musique. De ce grand mystère qui peut être….
    NON !
    Personne ne s’attend à quelque déformation professionnelle : accident du travail,
    travailler par accident. Nous faire exploiter ?
    Ne doutez pas que ce livre se livre à la prison des cerveaux.

     

    Marc

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  • J’avais les yeux dans les étoiles et la tête dans La Lune. Ils disaient que je l’oublierai. Pas ma tête. La Lune. Ma tête, c’était impossible, elle était vissée à mon corps, comme fondue dans la masse. Alors, il fallait que j’oublie quelque chose et ils avaient décidé que ce serait La Lune. Pour me le prouver ils y avaient planté un drapeau. Un drapeau avec des étoiles.
    Ce jour là, je n'étais pas encore né, mais j'avais tout vu, peut-être tout entendu. C'est un poète qui me l'avait dit avant de mourir. Il m'avait laissé une sorte de testament dans lequel il avait soufflé ses rêves. Soufflé, pas joué. Le jeu de dames en extension du jeu qui damne. C'était ainsi. Bémol bluesy en si m’avait il dit. Après tu improvises jusqu’à t’en vider les tripes, jusqu’à mourir à ton tour ; ne fais pas comme eux, ne passe pas à côté de la vie. Et, même s’il n’existe pas ce monde, fais en des montagnes et des vallées, glisse sur le vent aux dessus des océans, invente des villes et des villages, des hommes, des femmes, la pluie et Le Soleil, le jour et La Nuit…
    Il était parti aussi simplement qu’il était venu, sans se retourner pour ne pas être changé en statue de sel. Même pas l’espoir de se retrouver ailleurs, ni même la vanité d’être éternel. Il avait laissé des mots qu’on avait déjà dits avant lui et qu’on dira plus tard, dans d’autres langues, dans d’autres temps.
    Il nous avait passé le relais. Il avait porté sa flamme du mieux qu’il avait pu et s’était évaporé sans se justifier.
    Prendront la relève ceux dont le cœur n’est pas devenu analphabète.

     

    Marc

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  • -Il y avait la petite voie, sinueuse de singulières incidences.
    -Comment coinces-tu les hasards ?
    -Je coïncide…
    -Je remets un peu de musique.
    -Une vie à dormir…
    -Et le Repos Éternel ?
    -À la militaire.

    Marc

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  •  

     

    A CE MOMENT LA

    IL Y A EU

    SILENCE

    TOTAL

    SUR LES RESEAUX

    SOCIAUX ?

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  •  

    Dans ma boite à lettres, il y a des correspondances. Des incidences qui
    coincent leurs mots sortis d'une boite de Pandore. Des nuits à veiller, à me
    saouler de musique, de cigarettes, à chercher une vérité ou un semblant
    relatif, jusqu'au bout des livres ; au fond de quelque bouteille spirituelle.
    J'ai souvent cru tout perdre ; ce fut pour mieux le retrouver. Voyage dans
    les méandres de l'esprit où j'ai vu des vipères, des hommes, des femmes, des mots lancés en l'air qui tout de suite retombaient à terre.

    Dans ma lettre à mettre en boite, il y a des poèmes, des chansons, la
    folie, un peu de sagesse, du courage autant que de faiblesses, quelques
    amours de passage… hier, demain, aujourd’hui.

     

    Marc

     

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  •  

    Marc

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  • Pierrot l’Azur, pleins feux sur de multicolores
    mélopées. Promettez moi de ne rien révéler.
    Ce serait un rayon aux essences de Lune Rousse, des allées embaumées
    en une éternité de parfums.
    Un peu plus loin, des sources de perles aux précieuses transparences,
    coulantes psalmodies jusqu’à en devenir léger.
    Si léger que le vent l’emporte, claque la porte et se courant d’air.

     

    Marc

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  •  


    Elle ne parle de rien
    Puisqu’au possible
    Je suis homme de bien
    Nous étions trois cibles
    Marqués du même prénom
    Comme la chanson

    Pareil au bac
    Même confusion
    Un du même nom
    Maintenant se pose en hamac

    Le ressac des idées
    Tout a coïncidé
    Ce disant de hasards
    Drôle pour les arts

    Et toi ?

     

    Marc

    28.07.2013

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  •  

    Marc

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  •  

    On s’aime et pourtant… incompatibilité d’humeur. Alors ? On va se séparer

     

    mais, quand ? On est coincés ici, ne plus pouvoir ou, le devoir ? On est

     

    coincés aussi là-bas. On ne sait pas trop ce qu’il y a là-bas. On ne sait même

     

    pas où ça se situe. Dans combien de temps ? Tu crois qu’on va pouvoir

     

    séparer nos corps ? Nos cœurs ? Nos esprits ? Nos quotidiens ?

     

    On a peur de ne plus rester ici.

     

     On a peur de s’abandonner.

     

     On s’aime et pourtant…

     

     

    Marc

     

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  •  SA VOIX

    Merde ! c’est sa voix

     

    De ce temps traversé

     

    Endurant les heures de peu de choix

     

     Coincés-peut-être-entre-thé-et-café

     

     

     

    Temporalité

     

    Moins que microseconde

     

    En bulle retournée

     

     

     

    Merde ! C'est rester sans voix

     

    Depuis nos vies inversées

     

    Comptant cette peur qui déchoie

     

    Jusqu'au café instantané

     

     

     

    Instant tanné d'agendas

     

    Le temps est sans emploi

     

     

    Marc

     

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  •  

    Au bord de l'arme

     

    Nos lames aux abords

     

    Des musiques de prises d'armes

     

    Casques électroniques pour fanfares du dehors

     

    Et puis les trucs pour faire pleurer les filles

     

    Défilent en chansons faciles et pistolets à billes

     

     

    Marc

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  •  

    Il fallait sortir, c’était le moment.

    Il fallait se décider à plonger vers la lumière.

    Aveuglante au premier clin d’oeil, un cri sans cesse répété.
    Cette première douleur.
    Aussi, ce premier bonheur que l’on donnait sans rien demander

     

    Marc

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  • Adossé à la tranche d’un mur
    Un rose et fluide voile
    Transparent contraste aux griffes d’une cassure
    Demain j’aurais marché de vos ruelles sales
    Ou bien serait ce hier quand une rue cavale
    Implosant mon amour de passions idéales
    Et là, crasseux de mon orgueil tendant vers
    Peut-être serais je mort si je n’avais pleuré

     

    Marc

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  • Fantasmes par induction,

     

    jeux du subliminal déclinéS d’écran à écran,

     

    marché global de la pensée,

     

    châtrage neuronal.

     

    J’entends des rires,

     

    un sifflet.

     

    Entrent les lèvres sous ordonnance.

     

    Pouce.

     

    LIKE !

     

    Mise à l’index.

     

     

    Marc

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  • Et la mer s’étirait au dernier point de jour
    Dans une orangeraie aux douceurs azurées
    Esther s’envoluptait des parfums alentours
    Ses yeux diamants incrustés poussière d’étoiles
    S’embrasaient à la ronde des lutins et des fées
    Qui à cette heure limpide chaque soir donnaient bal
    Et elle offrait son corps à ce vaste univers
    Enlacée par des herbes aux chaleurs humides
    Attisant le désir d’étranges atmosphères
    Elle était nudité éclatante pureté
    Sans crainte d’offenser des anges insipides
    Elle était pureté violente nudité

     

    Marc

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  • La Lune absente avait dû se lever ailleurs, car Paris était froide cette
    Nuit. Quelques taxis aux trajectoires amnésiques, pour une passe de quelques
    rues, quelques boulevards, des minettes allumeuses qui se pressent à la porte
    de la dernière boite à la mode. À la mode de chez nous, à la mode du fric…
    Des paumés éclectiques, quand une sirène de flics, pour les sirènes du
    fric.
    Les toits entremêlés aux ambiances relatives, où s’entre violent destins
    inassouvis, cris et grincement de dents en chiens de faïence.

     

    Marc

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  •  

    Marc

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  •  

    Barbituriques, l’écran de télévision et les chiffres qui s’allongent sur les
    comptes en banques pharmaceutiques. La chimie comme thérapie, la
    consommation du tout et du n’importe quoi.
    On va vous soulager monsieur, vous souffrez monsieur ; je ne vous
    promets pas le bonheur, mais la félicité de connaître les grands pontes de la
    médecine moderne.

     

    Marc

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  •  

    J'ai imaginé la scène autant de fois que l'on ne pourrait compter. L'appartement; un coup d'oeil plus qu'appuyé pour chaque pièce. Essayer de ne pas faire grincer le parquet, écouter la nuit de la rue, ce sera de nuit. Peut-être le clocher de l'église sonnera par hasard à ce moment là et ? j'écouterai toutes les heures qui ont défilé ici. Dans la chambre, une dernière fois, je te regarderai dormir, une dernière fois m'assurer que tu respires, comme une dernière inquiétude et ? dans la cuisine, celle de tes petits plats mitonnés durant toutes ces années, je griffonnerai un petit mot comme une excuse pour résumer en une phrase; passé le couloir et ? fermant doucement la porte d'entrée, pourquoi je suis parti :

    "Sois heureuse, je n'ai jamais été là"

     

    Marc

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  •  

    Marc

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  • J'ai tant souffert de ce vertige.

    Je souffre au présent de cette varape.

    J'escaladerai le futur.

     

    Marc

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  •  

     

    Il ne faut croire que

     

    Ce

     

    Que

     

    Tu as vu

     

    De nous

     

    Et entendu

     

    Quand nous

     

    Nous

     

    Disions vous

     

     

     

    Marc

     

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  •  

     

    Je suis un mec bien

     

    Je crois

     

    J’oublie pas

     

    Les amitiés

     

    Comme sur FB

     

    Con... croit bien

     

    On dit toi

     

    Mais je dis

     

    Moi

     

    Même, avant vendredi

     

    Te porterai secours

     

    Juste parfois

     

    Comme dernier recours

     

    Je suis juste humain

     

    En au-delà de vos consciences

     

    Je sais, me prenez crétin

     

    Parce qu’en sciences

     

    J’ai juste quelque chanson

     

    Et autre vers afin…

     

     

    Marc

     

     

     

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  •  

    Quand nos dirigeants et le peuple marchent sur la tête,

     

    pourquoi ne pas marcher dans sa tête ? Essayer de se cultiver

     

    et d’échanger IN-ternet. C’est un peu ma fenêtre, mon œil

     

    observant la planète. Mêmes surveillés… de ce médium tout le

     

    monde devrait s’en douter, l’armée n’a pas lâché. Alors ? Tu

     

    crois quoi ? Qu’on est libre ici-bas ? Et même l’esprit dans le

     

    coma, le dire il le faudra. Ne pas reculer devant les imbéciles,

     

    quitte à servir de cible. J’espère ne jamais baisser les bras…

     

     

    Et c’est cet espoir que tu me donnes, l’internaute anonyme de

     

    ce soir, j’ai la bonne donne ! Oui ! de l’esprit, je suis routard.

     

     

    Marc

     

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  •  

    Marc

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  •  

     

    On s’est marrés et ça fait du bien de se marrer dans un vieux

     

    couple. 24 heures que j’ai envie d’elle, mais, la nuit passée, on

     

    avait trop bu. Ça coupe les machines et les machins l’alcool.

     

    Tout de suite, à l’instant, y’a les cloches qui sonnent... les

     

    cloches de l’église tout à côté et, bien que non croyant, ça me

     

    rapporte à mon éducation judéo-chrétienne. A cette morale

     

    bizarre qui te fait culpabiliser sur ces plaisirs du corps que la

     

    nature nous offre. Les religions seraient-elles contre nature ?

     

     

    Marc...

     

     

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