•  JE N'AI RIEN DIT

    Pourquoi tu claques les portes ?

    Où as-tu mal ?

    Qu'est-ce que tu supportes ?

    Exilée dans ta bulle gris-béton, un mur.

    Une grue psy pour donner un sens à ce qui n'en a pas.

    Ta vie est une greffe : un cerveau transgénique...

    Un drôle de passage par le Ministère De Tout Et De L'Encore Pire.

    Je comprends ta violence.

    A quoi sert de prier ?

    Il n'y a pas de réponse.

    Espoir de guérison.

    Ils en appellent à l'espoir pour vendre leur soupe indigeste.

    J’ai regardé tes bras et les traces de T.S.

     

    Marc

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  •  DE TOI

    Et,

    L'infâme solitude.

    Et puis,

    Les bruits de la rue

    Qui te narguent.

    Des conversations,

    Entrecoupées,

    Des rumeurs….

    Rien de tout cela

    N'a rapport avec toi ;

    Pourtant ?

    Des bruits,

    Des conversations

    Avortées à tes oreilles,

    Des nuits à te dire

    Qu'il ne s'agit que de toi….

     

     

    Marc

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  • Au fond, je me trompais.

    Je ne me battais pas avec ma tête mais, avec mon coeur.

    Un coeur d'homme que j'aimerais digne de ton nom.

    Plus qu'un fils mais, avec le courage d'un homme.

    Plus grand qu'un enfant mais, pas trop vieux quand même.

     

    Marc

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  •  

    Sans connaître

    Un être qui s'écrit

    Jamais on ne sait

    Dans son silence le cri

    Une manière d'être

    Une façon d'accepter

    Échanger

    En arriver à la moelle

    Substance reconnue

    De qui se mît à nu

    De qui appelle

     

    Marc

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  • C'est étrange

    A l'heure

    Désespère

    Quand une mauvaise interprétation

    D'un Ave Maria

    Numérique

    A l'heure seul

    Une seule heure

    Me raccrocher

    Une seule vie

    Juste avant

    De pleurer

    Mon chat-compagnon

    Est venu

    Me consoler

     

    Marc

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  •  

    Marc

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  • Ben, si ! Ils peuvent l'ouvrir la coquille de noix qui se prend pour un bateau. Ils peuvent voir dedans, même après la dernière heure et un peu avant la première seconde...

     

    Pareils au directeur qui pour sa maîtresse a coupé les dernières fleurs de son mariage. C'était un peu après. Un à peu prêt...

     

    En mémoires, quelques bars des grands boulevards, une similitude, un copié/collé.

     

    Il voulait le bonheur, il le cherche ailleurs.

     

    Il en a les moyens. La finance n'y est pas pour rien. On peut retarder le scandale, il préfère penser ainsi.

     

    On retarde.

     

    L'industrie n'a pas de hasard.

     

    Pendant ce temps on conférencie, sur ça et si, avec des sommes exorbitées aux yeux d'argent.

     

    Ca tente.

     

    Croire aux correspondances des chiffres.

     

     

    Marc

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  •  

     

    Simplement un furieux mélomane ;

    Plus tôt,

    Aux

    Convergences du corps et de l'âme.

    Plutôt

    Devenir aveugle, et dieux et Dieu

    Si je tourne encore mes chansonnettes pour dames

    Aboieront-ils Pluto ?

    Frangins ! franchissez les lieux,

    Il faudra se battre avec nos lettres-testament.

    Frangine ! Affranchissez tes voeux….

    Et même si parfois je démens,

    A

    Savoir trop innocent.

    Ah !

    Quand le son

    D'un balafon….

    Cousins ! Écoutez….

    Cousines ! Ce que vous entendez….

    Ce n’est plus avec un filet à papillons

    Que l’on attrape les poètes trop cons.

    Ainsi les esclaves du coton,

    Chantent l’âme bien planquée au fond.

    On décolle les affiches de cons

    D’une main sûre, armée.

    On écolise les affiches de concert.

    Où es-tu monsieur Ferré ?

    Je n’ai pas oublié à quoi ça sert,

    Les mots qu’on crache par terre.

     

     

    Marc

    http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/

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  •  

    La nuit, tu dois pleurer,

    Mères.

    Larmes profondes des mers,

    Tu dois parfois rêver ?

    Tu penses et, c’est déjà trop.

    Le trop plein de chagrins jamais épuisé ;

    Ce n’est pas que de l’eau,

    Je sais.

    Nous ne sommes qu’une larme,

    Nous, tes enfants.

    Et pourtant,

    Tu prendrais les armes.

    Tu sais,

    Je t’aime,

    Pour ce que tu es.

    Tu comprends,

    Je t’aime,

    Pour ce que tu m’apprends

     

     

    Marc

    Dédicace à Yolande, Karim, ma mère et toutes les autres.

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  • CEREBRAL-NOMADE
     

     

    Cérébral-nomade chimiquement augmenté

    Physique-légume contre cerveau sur-boosté

    Les yeux noirs, aussi

    Un regard à faire peur

    Un regard de fou

    L'expérience

    Assumer

    L'imposé

    Accepter

    Les gens parlent

    Ne savent pas

    Se rassurent

    Ne pas être ceux-là

    Ne veulent pas être comme eux

    Non

    Plus

    Interpréter

    Ce plus

    Dans tout les sens

    Négation

    Et

    Addition

    Soustraction

    Et

    Affirmation

    Permutation perpétuelle

    Echange

    Et

    Changent

    De mots

     

     

    Marc

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  •  SANS PAPIER

     

    Tous les chemins

    Sans papier, pour même

    Écrire une lettre en langue étrangère.

    Les voyageurs et,

    La trace de terre

    Depuis que je suis nomade.

    Apprendre à délier les langues, on doit

    Bien se connaître de quelque part,

    Demander des nouvelles du pays, un soir

    Qui lui ressemble…

    Ce doit être ce bouquet de fleurs

    Ou la lumière, c’est drôle

    J’ai habité ici…

     

    Marc

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  •  

     

    Dans la chambre blanche au crucifix intégré, tout juste s'il ne s'éclaire d'un rayon de soleil. A qui se vouer dans la jungle médicalisée ? Vendre son corps, son âme à La Science; se retourner dans son lit. Attendre l'heure de dormir...

     

    Si ça pouvait sauver, ne serait-ce qu'un quart d'heure.

     

    Retour à la chambre, s'échauffer les jambes dans les couloirs ternes, aller faire un tour dans le parc : Sainte Thérèse veille en statue sur l'univers des familles en visites et les boulistes convalescents.

     

    J'ai des souvenirs dans ce parc : les offrandes païennes à la sainte statue, petits cadeaux souvent composés de feuilles de houx. Cet été, où j'ai rencontré Soul. Un bel été dans les chambres blanches...

     

    L'hôpital formait une ville autour de la ville. Les gens de l'autre ville affirmaient que les soirs de grand vent on pouvait entendre hurler les fous.

     

    Ca leur faisait peur, la nouvelle peste. Les prozac-maniaques doivent tomber en masse, c'est la loi du marché...

     

     

    Marc

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  •  CEUX QUI PISSENT A L'ARRET

     

     

    Ceux qui pissent à l’arrêt,

    En chiens de fusil,

    Furent-ils des traits,

    Juste un gribouillis.

    Mettre les Maîtres en tableau,

    Ceux qui pissent à l’arrêt,

    Jetées leurs braies au caniveau,

    En criant le mot exprès.

    Et les laissant ici,

    Tranquillement repartis,

    C’est moi qui conduisis.

     

    Marc

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  •  

     

    Et vous chantez la folie sans savoir qui elle est ! Vous lui rendez

    hommage de votre langue débile. Patientez donc et qu’à cela ne tienne, jouez au magicien tant que vous le pouvez, enchantez vos luxueux délires,  vos phrases maquillées; dites tout savoir d'elle.

    Vous me faites penser à ces chanteurs de charme qui n’ont jamais goûté la larme pleine.

     

    Marc

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  • Ils s’appellent. Ils se sentent. Cela fait des années qu’ils se cherchent.

    De doute, on s’en doute, toujours ailleurs, comme si ce n’était pas un hasard.

    Des choses s’enchaînent et se déchaînent des paradis de leurs sens,

    Extrêmes, sans interdit de sens, comblent le vide.

    Ils se hurlent des nuits aux bûchers de leur âme, comme une épingle ferait éclater l’esprit.

    Cette douleur qui se répercute au fil des nerfs, écartelez nous des cieux,

    Ô ! Notre Terre.

    La soif canicule leurs déserts relatifs, atomise des corps exclusifs,

    déchirures.

    Avortés d’un jardin en voluptances, ils sont morts les enfants solitaires.

     

    Marc

    http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/

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  •  

    Marc

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  •  

    Le froid dans les mains,

    De la manière que le froid vient...

    J’avais mis dans le dédale

    Quelque tirant de voile.

    Le froid dans les mains,

    D’ autres manières que le froid vient,

    Le prisme du soleil puisque la lumière n’a qu’une trace,

    Au demeurant qui s’efface.

     

    Marc

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  • Un peu de musique ! Messieurs… vite ! Une leçon de guitare, un cours
    magistral sur les techniques d’avant-garde des derniers indiens urbanisés,
    comment ils règlent leurs tambours sur des fréquences parasitaires : il faut
    reconstruire les écoles.

     

    Marc

    http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/

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  • MORVE DE LA GLOTTE 

    Tombera,

    Tombera pas ;

    Du haut du cocotier,

    De coqs en clochers.

    Héler le cocher,

    Je suis bon cheval,

    Qu’y puis je de clocher

    Au temps du carnaval ?

    Batailles de clochers,

    S’étirer à cachecache,

    Une case à cocher,

    Et que chacun se lâche :

    Les cochers en bataille,

    La taille des choqués,

    Et que viennent ripailles,

    Et rien de plus chiqué.

    De la cloche du coche,

    Et belles en cloques,

    C’est quand sonne la cloche,

    Que se grattent les glottes…

     

    Marc

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  • Il fait sa route,

    Un instant, il s’arrête ;

    De nulle part sans doute,

    Funambule coupe le dernier fil

    D’ une vie de marionnette.

    On le disait d’ ailleurs,

    Il y est arrivé.

    Salut à bon entendeur,

    De vos langues inutiles,

    Des mots évadés.

     

    Marc

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  •  


    Je m’étais pris à rêver aux sourires des potirons,
    Allongé, toi à côté, chacun cherchant…
    De coups de tel, et visions aux courants affluents de rivières.
    Et dans les chemins sauvages nous écoutions nos coeurs,
    Loin des périphériques aux portes de vingt scènes où,
    L’un de nous avait vu des albatros ;
    Un autre encore, à sept ans, avait rêvé pour l’hiver…
    Mais encore cet autre aux yeux sanguinolents,
    Et toujours les remaquiller d’azur.
    Poète appréhende quais et gares sans rivages,
    Morcelant son âme holographique.
    La Lune ne dort pas,
    Comme La Nuit est tombée,
    Qu’elle nous chuchote au fond du coeur
    Des rêves perdus au milieu d’un dése
    rt

     

    Marc

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  •  

    Il y a un gosse sur la chaise

    Café crasseux de Ménilmontant

    Un travesti obèse

    Et des vieux qui passent le temps

    Il y a un gosse sur la chaise

    Naïf de leur monde

    Et sa grand-mère absente

    Les yeux emplis d’immonde

    Il y a un gosse sur la chaise

    Mais avant qu’elle ne craque

    Il sera parti

     

    Marc

    http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/

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  •  

     

     

    Retrouvez la nature.

    L’ogre et la sorcière à sous-marin japonais,

    C’est notre plus belle aventure,

    Je passe...

    Faire découvrir le monde à la beauté

    Est entendu.

    On montre ses orteils

    Pour tordre le cou aux s.o.s.

    Prendre soin de qui illumine ;

    J’agrandis.

    Et vous, où en êtes vous ?

     

     

    Marc

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  • Certains...

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  •  UN BLUES POUR TOI

    Et si je chantais

    Un peu comme autrefois

    Où les rires emmêlaient

    Ma foi

     

    Quand je signai

    Mon âme en épitaphe

    Le diable déjà moquait

    Mes futurs paragraphes

     

    Seul à en crever

    Les couloirs du métro

    Dégueulent les bouches bien nées

    Je dois être de trop

     

    Et si je pouvais

    Chanter comme d'autres fois

    Tu danserais

    Peut-être un peu pour moi

     

    Ces rires

    Ces larmes

    Sans avenir

    Et sans armes

    Ces nuits d'ivresses

    Je te les laisse

    Si je me perds

    Je voudrais que l'on m'enterre

    Dans un jardin

     

     

    Marc

     

    25.01.2005

    http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/

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  • IL Y A DU SOLEIL 

     

    Il y a du soleil

    Pas deux phrases

    Qui parlent aux abeilles

    Comme rester en phase

    Malgré ces altitudes

    Qui prennent en erreurs

    Mes questions d'attitude

    Fil des rumeurs

    Et quand je me réveille

    Plus de trace du voyageur nocturne

    Alors la Petite Vieille

    Me raconte qu'il faut aller aux urnes

    Elle triche les cartes électorales

    Elle ment comme elle vote

    Boit du sirop pectoral

    Dans une secte dévote

     

    Marc

    http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/

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  •  SIRENES ALARMEES

     

    J'ai écouté le chant des sirènes

    Et m'y suis laissé aller

    Croyant éviter les mornes plaines

    Etre plus qu'avoir été

     

    Piégé dans ma course à perdre haleine

    L'odeur et les dents non rapiécées

    Jonas en ventre de baleine

    Contre courant, contrecarré

     

    Carré des officiers à la racine

    Puisque de sang n'étais pas mal né

    C'était sans compter la pauvre Mélusine

    A la baguette ensorcelée

     

    Celle qui vivait de rapines

    Celle qu'ils avaient muselée

    Celle que je devine

    Dans un monde désenchanté

     

    Marc

    http://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/

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  • LES MOTS TELS QU'ILS SORTENT 

    A cette heure de la nuit

    La beauté me console

    Mais n'aime pas

    Que je mal chante

    Que les châles mentent

    Calmants

    Neuro-chouette

    Anti-dépr'

    Anxio

    Chargé mission labos

    Pas si beau

    Je suis chargé

    Omission

    Missionnaire

    Commission

    De la grosse

    A la petite

    Mal payé

    Rayon de néons

    Bandeau

    Double aveugle

    Sous la lumière crue

    La chambre

    Un numéro

    Les chambres

    Un numéro

    Un dossier

    Petites médecines

    Besoin de fiches

    Fiché constipé

    Fichu de diarrhées

    Et n'oubliez pas

    Ceux qui traitent

     

    Marc

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  • LUI

    LUILui ? il n'a rien à dire puisque c'est un poète.

    Qu'il prenne une serpette ! dont on paiera sa tête….

    Il faut le mettre au somme des bêtes ;

    Qu'il oublie ces mots pour lesquels il s'entête.

    Postillonnons sur lui de langues analphabètes,

    Aujourd'hui et demain on lui fera sa fête,

    Puisque, ne dira rien c'est une femmelette,

    Qui nous parle d'amour et pensées désuètes.

    Il ne vaut pas un grain de blé,

    Celui qui gonfle au soleil d'été./.

     

    Marc

    http://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/

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  •  

    J'ai cherché

    Des soutiens

    Ils m'ont

    Pris à la gorge

    Les nuits

    Prochaines

    Font déjà

    L'imparfait

    Dans le collimateur

    A rebours

     

    Marc

    http://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/

     

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