• PSYCHANALYSE 

    Ma révérence

     

    A l’expérience

     

    Merci Doc’

     

    Sur ton paddock

     

    Heures

     

    Assumées

     

    Quand elle trichait

     

    Quant à belote

     

    De la pelote

     

    J’en ai chié

     

     

    Marc...

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  •  

    Même l’image que nous avons de nous est sans

     

    fond

     

    Je me fous de vos jeux de société

     

    Je n’en suis pas

     

    Je suis en dehors à ce que vous dites

     

    Un peu con

     

    La haine se reporte sur nous même

     

     

    Et je demande pourquoi

     

     

    On nous dit des choses

     

    On nous en fait faire

     

    Convictions de ceux qui posent

     

    Et restent à leur affaire

     

     

     

    Je lèche mes plaies à défaut de les guérir

     

    Ou bien je les infecte par défaut de mourir

     

     

     

    Et toi ?

     

    T’as le cerveau bio ?

     

     

     

     

     

    Marc...

     

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  •  GROS SOUS 

    Vous avez attenté à ma liberté, si bien que je ne

     

    me reconnais plus.

     

    Votre magie dont vous me seriniez les oreilles, je n'y crois

     

    pas. C'est juste une juteuse affaire de gros bonnets ajusteurs et

     

    de gros sous dont vous êtes la bonne ajustée.

     

     

     

    Oui ! les gros dessous, deux sous qui vous feront croire que

     

    vous êtes arrivée, qu'enfin vous êtes quelqu'un. Ne vous y fiez

     

    pas.

     

     

     

    Souvent, vous vous retournerez dans votre lit, vous ne voudrez

     

    plus penser à tous ces compromis dont vous avez usés. Vous

     

    vous retournerez sans repos au plus intime de votre esprit et de

     

    votre corps, ainsi ma pseudo-culpabilité que vous m'avez

     

    inoculée en ricanant votre perfidie.

     

     

     

    On peut se sentir coupable et être innocent, ce qui n'est pas

     

    votre cas. Vous ne serez jamais tranquille, et, ça n'est pas

     

    menace que de vous dire cela. Je souligne juste votre

     

    mauvaise conscience. La vie nous interpelle tous, on ne peut

     

    faire fi du passé.

     

     

    Je me souviens.

     

     

     

     

    Marc...

     

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  •  

    Marc

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  •  EN PLEURS D'HUMANITE

    Je vais m'effacer ;

    oui, mes faces ? et ?

    vous le connaissez bien ce : et ?

    Qui est,

    Comme interrogation.

    Oui, je ne vous dérangerai plus.

    Et je dis bien "oui" et pas "non"

    J'aurais tout donné

    Alors que la machine à laver

    En est à l'essorage :

    La douleur des consciences,

    Ne m'en veuillez pas,

    Je ne vous en veux pas,

    Je vous prie.

    Parce-que je n'en veux à personne.

    Je veux juste m'effacer

    Peut-être outre-passer l'été.

    Mais ?

     

     

    Marc...

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  •  

     

     

    Et ? j’écoutais la musique. Jamais de silence ; jamais de

     

    silences de façon à ne pas entendre l’extérieur. L’extérieur ? Ça

     

    vrillait les oreilles, ça lacérait le cerveau, la pensée comme

     

    scarifiée, ça ? Ils ne pouvaient l’éprouver malgré les mots

     

    savants et leurs drôles de cases diagnostiquées. Le problème

     

    n’était pas "la maladie" mais les regards et les doigts tendus de

     

    ceux-là qui n'ont même, jamais entendu ma voix...

     

     

     

    Marc...

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  • ICI

    ICI

     

    Ici, on dit que certaines nuits, quand le vent veut bien s’en faire l’écho, il reste des mots qui n’ont pas été conditionnés.
    – Je présage l’idée que tu es en train de contempler, murmura Visage en inclinant la tête.
    Ox ne répondit pas tout de suite. Il se laissait tranquillement rêver. Visage en avait l’habitude. Ce n’était pas qu’il soit inattentif, enfin… elle n’était jamais très sûre.
    – Non, tu as raison, je ne suis pas inattentif tu le sais bien.
    Visage ne répondit pas tout de suite. Elle se laissait rêver tranquillement. Ox en avait l’habitude. Elle devait au contraire être trop attentive, enfin… il n’en avait jamais été certain.
    Visage redressa lentement la tête et se leva du même geste.
    – Où vas tu ? S’interrogèrent ils en même temps. – Et toi ? Répliquèrent ils d’un accord hors du commun.
    À cet instant, le silence était si musical qu’Ox se mît à penser qu’il n’y avait que Visage pour avoir ce regard.
    Une bulle imprégnée de cieux et de ciels.
    – J’ai à venir. Ox recula de quelques mètres. – J’aimerais qu’on y soit qu’imparfaitement présents, sourit Visage. – Tu aimes bien ici ? – Ici ou ailleurs. On y était même pas il y a quelques secondes…

     

    Marc...

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  •  POESIE CONTEMPORAINE (Auto-dérision et plus)

    Carême au chocolat, Saint Crème crame l’esprit,

     

     

    corps, vent du dehors, bruit des draps rugueux et secs, voiture

     

     

    dans la rue, vent encore, moteur qui couvre, recherche en

     

     

    spatialité partielle, partiale, elle tire sur sa clope, me dit que je

     

     

    suis fatigué, peut-être, comme on peut être, je décroche le

     

     

    téléphone, compose, viens faire la messe sur la boite vocale,

     

     

    ce soir, question de vocation, un coup de vin, passé midi,

     

     

    briquer la clope, tousse, dégueule les poumons, taffe, écœure,

     

     

    tous, cabinet de toilette, mouille, glace, portrait, tiré, cernes,

     

     

    imposition, mains, fripé, flippé, caisse des chats, vodka

     

     

    nocturne, diurne vin, estomac, blues, et puis c’est ça la poésie

     

     

    contemporaine...

     

     

     

     

    Marc...

     

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  •  

     

    On s’est marrés et ça fait du bien de se marrer dans un vieux

     

    couple. 24 heures que j’ai envie d’elle, mais, la nuit passée, on

     

    avait trop bu. Ça coupe les machines et les machins l’alcool.

     

    Tout de suite, à l’instant, y’a les cloches qui sonnent... les

     

    cloches de l’église tout à côté et, bien que non croyant, ça me

     

    rapporte à mon éducation judéo-chrétienne. A cette morale

     

    bizarre qui te fait culpabiliser sur ces plaisirs du corps que la

     

    nature nous offre. Les religions seraient-elles contre nature ?

     

     

    Marc...

     

     

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  • Je n’en peux plus de la haine des gens

     

    Je n’en peux plus qu’on te dise différent

     

    Et l’heure ?

     

    Il est dix-huit heures

     

    Avec un 38

     

    Un truc des trois-huit

     

    Devant la tronche

     

    Un truc-jamais-tu-ne-bronches

     

    Même pas cigarette

     

    Même tir-mitraillette

     

    Et tu vas t’affaisser

     

    Dernier instant

     

    Une fessée

     

    Pour un continent

     

    Et tu ne diras rien

     

    Car c’est ton destin

     

    Diront les comiques

     

    Mais sache que ta mère…

     

     

    Marc...

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  •  

    Marc

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  •  

    Quand nos dirigeants et le peuple marchent sur la tête,

     

    pourquoi ne pas marcher dans sa tête ? Essayer de se cultiver

     

    et d’échanger IN-ternet. C’est un peu ma fenêtre, mon œil

     

    observant la planète. Mêmes surveillés… de ce médium tout le

     

    monde devrait s’en douter, l’armée n’a pas lâché. Alors ? Tu

     

    crois quoi ? Qu’on est libre ici-bas ? Et même l’esprit dans le

     

    coma, le dire il le faudra. Ne pas reculer devant les imbéciles,

     

    quitte à servir de cible. J’espère ne jamais baisser les bras…

     

     

    Et c’est cet espoir que tu me donnes, l’internaute anonyme de

     

    ce soir, j’ai la bonne donne ! Oui ! de l’esprit, je suis routard.

     

     

    Marc

     

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  •  

     

    Je suis un mec bien

     

    Je crois

     

    J’oublie pas

     

    Les amitiés

     

    Comme sur FB

     

    Con... croit bien

     

    On dit toi

     

    Mais je dis

     

    Moi

     

    Même, avant vendredi

     

    Te porterai secours

     

    Juste parfois

     

    Comme dernier recours

     

    Je suis juste humain

     

    En au-delà de vos consciences

     

    Je sais, me prenez crétin

     

    Parce qu’en sciences

     

    J’ai juste quelque chanson

     

    Et autre vers afin…

     

     

    Marc

     

     

     

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  •  

     

    Il ne faut croire que

     

    Ce

     

    Que

     

    Tu as vu

     

    De nous

     

    Et entendu

     

    Quand nous

     

    Nous

     

    Disions vous

     

     

     

    Marc

     

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  • J'ai tant souffert de ce vertige.

    Je souffre au présent de cette varape.

    J'escaladerai le futur.

     

    Marc

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  •  

    Marc

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  •  

    J'ai imaginé la scène autant de fois que l'on ne pourrait compter. L'appartement; un coup d'oeil plus qu'appuyé pour chaque pièce. Essayer de ne pas faire grincer le parquet, écouter la nuit de la rue, ce sera de nuit. Peut-être le clocher de l'église sonnera par hasard à ce moment là et ? j'écouterai toutes les heures qui ont défilé ici. Dans la chambre, une dernière fois, je te regarderai dormir, une dernière fois m'assurer que tu respires, comme une dernière inquiétude et ? dans la cuisine, celle de tes petits plats mitonnés durant toutes ces années, je griffonnerai un petit mot comme une excuse pour résumer en une phrase; passé le couloir et ? fermant doucement la porte d'entrée, pourquoi je suis parti :

    "Sois heureuse, je n'ai jamais été là"

     

    Marc

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  •  

    Barbituriques, l’écran de télévision et les chiffres qui s’allongent sur les
    comptes en banques pharmaceutiques. La chimie comme thérapie, la
    consommation du tout et du n’importe quoi.
    On va vous soulager monsieur, vous souffrez monsieur ; je ne vous
    promets pas le bonheur, mais la félicité de connaître les grands pontes de la
    médecine moderne.

     

    Marc

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  •  

    Marc

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  • La Lune absente avait dû se lever ailleurs, car Paris était froide cette
    Nuit. Quelques taxis aux trajectoires amnésiques, pour une passe de quelques
    rues, quelques boulevards, des minettes allumeuses qui se pressent à la porte
    de la dernière boite à la mode. À la mode de chez nous, à la mode du fric…
    Des paumés éclectiques, quand une sirène de flics, pour les sirènes du
    fric.
    Les toits entremêlés aux ambiances relatives, où s’entre violent destins
    inassouvis, cris et grincement de dents en chiens de faïence.

     

    Marc

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  • Et la mer s’étirait au dernier point de jour
    Dans une orangeraie aux douceurs azurées
    Esther s’envoluptait des parfums alentours
    Ses yeux diamants incrustés poussière d’étoiles
    S’embrasaient à la ronde des lutins et des fées
    Qui à cette heure limpide chaque soir donnaient bal
    Et elle offrait son corps à ce vaste univers
    Enlacée par des herbes aux chaleurs humides
    Attisant le désir d’étranges atmosphères
    Elle était nudité éclatante pureté
    Sans crainte d’offenser des anges insipides
    Elle était pureté violente nudité

     

    Marc

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  • Fantasmes par induction,

     

    jeux du subliminal déclinéS d’écran à écran,

     

    marché global de la pensée,

     

    châtrage neuronal.

     

    J’entends des rires,

     

    un sifflet.

     

    Entrent les lèvres sous ordonnance.

     

    Pouce.

     

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    Mise à l’index.

     

     

    Marc

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  • Adossé à la tranche d’un mur
    Un rose et fluide voile
    Transparent contraste aux griffes d’une cassure
    Demain j’aurais marché de vos ruelles sales
    Ou bien serait ce hier quand une rue cavale
    Implosant mon amour de passions idéales
    Et là, crasseux de mon orgueil tendant vers
    Peut-être serais je mort si je n’avais pleuré

     

    Marc

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  •  

    Il fallait sortir, c’était le moment.

    Il fallait se décider à plonger vers la lumière.

    Aveuglante au premier clin d’oeil, un cri sans cesse répété.
    Cette première douleur.
    Aussi, ce premier bonheur que l’on donnait sans rien demander

     

    Marc

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  •  

    Le jeu

    Ame de la cybernétique

    Un grain de sable

    Deux terres qui tournent

    De coeurs grippés

    D'humanités

     

    Marc

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  •  

    Au bord de l'arme

     

    Nos lames aux abords

     

    Des musiques de prises d'armes

     

    Casques électroniques pour fanfares du dehors

     

    Et puis les trucs pour faire pleurer les filles

     

    Défilent en chansons faciles et pistolets à billes

     

     

    Marc

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  •  SA VOIX

    Merde ! c’est sa voix

     

    De ce temps traversé

     

    Endurant les heures de peu de choix

     

     Coincés-peut-être-entre-thé-et-café

     

     

     

    Temporalité

     

    Moins que microseconde

     

    En bulle retournée

     

     

     

    Merde ! C'est rester sans voix

     

    Depuis nos vies inversées

     

    Comptant cette peur qui déchoie

     

    Jusqu'au café instantané

     

     

     

    Instant tanné d'agendas

     

    Le temps est sans emploi

     

     

    Marc

     

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  •  

    On s’aime et pourtant… incompatibilité d’humeur. Alors ? On va se séparer

     

    mais, quand ? On est coincés ici, ne plus pouvoir ou, le devoir ? On est

     

    coincés aussi là-bas. On ne sait pas trop ce qu’il y a là-bas. On ne sait même

     

    pas où ça se situe. Dans combien de temps ? Tu crois qu’on va pouvoir

     

    séparer nos corps ? Nos cœurs ? Nos esprits ? Nos quotidiens ?

     

    On a peur de ne plus rester ici.

     

     On a peur de s’abandonner.

     

     On s’aime et pourtant…

     

     

    Marc

     

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  •  

    Marc

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  •  


    Elle ne parle de rien
    Puisqu’au possible
    Je suis homme de bien
    Nous étions trois cibles
    Marqués du même prénom
    Comme la chanson

    Pareil au bac
    Même confusion
    Un du même nom
    Maintenant se pose en hamac

    Le ressac des idées
    Tout a coïncidé
    Ce disant de hasards
    Drôle pour les arts

    Et toi ?

     

    Marc

    28.07.2013

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